Tandis que des tracts sont affichés dans Athènes pour inciter la population à ne pas payer les traites des emprunts aux banquiers, quatre financiers sont retrouvés décapités. Le commissaire Charitos se lance dans une enquête rendue difficile par les dissensions au sein de la police, les influences politiques et les interventions de dirigeants internationaux.
Des fraudeurs fiscaux reçoivent un courrier signé du percepteur national les enjoignant de payer les sommes dues au fisc, faute de quoi ils seront exécutés. Certains sont retrouvés morts, d'autres ont payé. Le percepteur réclame alors une commission à l'Etat et annonce qu'il tuera les politiciens ayant favorisé la fraude. Une enquête du commissaire Charitos dans une Grèce dévastée par la crise
Athènes, 2014. Alors que la Grèce vient de quitter l'euro, Charitos est confronté à trois meurtres d'hommes de la génération Polytechnique qui, en 1973, avait résisté à la dictature des colonels avant de régner sur le pays et de se remplir les poches. Sur les cadavres est retrouvé un enregistrement audio avec le slogan révolutionnaire de l’époque : pain, éducation, liberté
A Athènes, cinq crimes se succèdent, perpétrés avec un Smith & Wesson en usage dans l'armée d'après guerre. Le commissaire Charitos a fort à faire : déjà occupé à traquer les néonazis de l'Aube dorée qui ont agressé sa fille, il remonte la piste complexe de ces meurtres revendiqués par un groupe baptisé les Grecs des années 1950.